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 Les Petites Filles Modèles [O.K]

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AuteurMessage
Kaneaki Neji
The Prince of Silence | 太子 - 短期
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Messages : 73
Multi-compte : Non
Nationalité : Japonais


MessageSujet: Les Petites Filles Modèles [O.K]   Dim 7 Mar - 0:27

Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ Les Petites Filles Modèles Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
" It was a cold and grey day... "

- Forum RPG Survival Horror / Yaoi et Yuri tolérés, Shôta exclu -
http://stray-dog.forumactif.com/

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Archive :
Comptine sans âge, que l'on chantait aux enfants pour les prévenir de ne pas parler aux étrangers et de s'en méfier.



« Méfiez-vous des manants égarés, ma mère.
Ils rapportent plein leur besace des présents.
Quels présents, quels présents donc, ma chère ?
Des monstres, des cauchemars, et des vipères
Et des sourires jusqu’aux dents.
Ne vous laissez pas charmer, ma mère.
Ce badaud-là ne ressemble non point aux manants.
Qui donc, qui donc est-ce, ma chère ?
Il a le sourire de l’Ange.
Mais le diable même est plus avenant.
Il nous fera folles furieuses et mille misères
Nous nous pendrons à l’arbre, minuit sonnant.
Pitié, n’ouvrez pas la porte, ma mère.
Ou nous mourrons ce soir
Vous soutiendrez ma tête, tombée dans vos bras blancs
Et jusqu'à l'aube, pleurerez l'amer
Contre nos entrelacs de corps, les mains en sang. »




Les histoires laissent souvent place aux imaginations de rêveurs, et aux personnages les plus incroyables.
Laissez-moi vous parler, une fois n’est pas coutume, d’une personne et d’un lieu tout à fait ordinaires.

Meredith Blake se retrouva employée au vieil orphelinat situé au cœur de la forêt, à l’âge de 21 ans. Un endroit curieux pour construire, auquel il était difficile d’accéder si l’on n’en connaissait pas le chemin. Le directeur, un homme strict mais respectueux, avait averti de l’isolement et de la solitude qui découleraient de ce poste. Meredith
Blake ne semblait pas en être inquiétée et le dirigeant n’avait guère insisté, trop heureux de recruter une personne supplémentaire. Ils n’étaient que bien peu, pour s’occuper d’enfants turbulents et farceurs, et davantage de personnel ne pouvait faire de mal. De plus, la physionomie avenante de la jeune femme, les sourires qui étiraient
fréquemment ses lèvres et sa voix apaisante représentaient des atouts
sans pareil, quand la profession consiste à s’occuper d’enfants.

Il fallut un temps à Meredith Blake pour s’habituer à ce nouveau mode de vie, coupée du monde et du reste. En dehors des rires des enfants, l’orphelinat était cerné de calme et de silence. Ses seuls compagnons étaient le reste de l’équipe et bien entendu, les orphelins dont elle s’occupait. Quand on se retrouve à ce point isolé, la présence d’autres personnes devient tout ce que l’on possède. Meredith Blake apprit ainsi
à apprécier la douceur de cette existence éloignée de tout et de la compagnie des petits pensionnaires. L’élégante bâtisse, pour le moins imposante, offrait en dépit de son emplacement reculé une certaine sécurité. Le soleil apportait une douceur accueillante lors des beaux jours, et l’hiver permettait les rassemblements autour du feu, et les chocolats chauds. Et jusqu’à ce magnifique été de 1932, l’année de mon
arrivée, tout le monde était sain d’esprit.

Je me rappelle très bien de Meredith Blake : une charmante personne, ma foi. Dévouée et d’une gentillesse transparente. Pleine de ressources cependant, de cette intelligence qui en temps de paix demeure endormie et qui ne trouve sa place que dans le chaos. Je la revois encore, courant à perdre haleine le long des couloirs, la peur comme un second visage tandis qu’elle tentait de retrouver, dans le trouble né de la terreur,
une porte salvatrice, incapable qu’elle était de se trouver un chemin dans ces corridors qu’elle connaissait par cœur. Elle n’avait eu que le temps de se précipiter dans les escaliers quand elle avait surpris le directeur, hystérique devant le cadavre empourpré de sang de sa femme. Il avait encore le hachoir en main quand il s’était lancé à la
poursuite de Meredith Blake, les murs répercutant l’éclat de son rire dans toute la maison.
Il y avait quelque chose dans ce son de terriblement dérangeant, d’une frayeur qui poignardait les entrailles et laissait s’infiltrer en vous ce pressentiment certain, presque
désiré, que vous alliez mourir. Et le rire dément de cet homme autrefois sensé, transformé en bête sans conscience ni raison, ce rire qui emplissait l’orphelinat en proie aux démons des âmes affolées… ce rire et ces lieux n’avaient véritablement en cet instant plus rien d’humain.


Ainsi débuta l’enfer à l’orphelinat du Cheshire, dont nul n’entendait plus parler. Certains, pragmatiques, s’interrogeront sur ce qu’il a pu se passer dans cet établissement perdu en pleine campagne, où les joies des enfants se sont évanouies en quelques mois et avec elles, la vie toute entière qui y régnait. Personne, pas même moi, ne saurait aujourd’hui vous raconter les évènements exacts de cette année 1932. Ce qui est certain, en revanche, c’est que depuis cette époque, l’orphelinat n’a plus pour maîtresse que la folie, devenue à l’instar des meubles et des tapisseries poussiéreuses, une partie intégrante du domaine. Ce n’est plus seulement une maison, mais un monstre à elle seule. Un cauchemar, votre chaos. « C’est dans l’air » dirait-on.
Pire que cela, toutefois : c’est en vous.

D’extérieur cependant, peu de choses semblent avoir changé. L’établissement n’a
rien perdu de son charme, ni de sa stature. Et si par hasard un égaré tel que vous venait à passer, il resterait probablement quelques instants à observer cette étonnante demeure, à première vue ancienne, délaissée et sans aucun entretien. Si la malchance lui permet, il apercevra peut-être des enfants jouer sur le perron, à travers la
grille rouillée. En revanche, il ne verra pas le sang dans les couloirs, vos visages de terreur derrière les fenêtres et le rictus épouvantable des orphelins, quand il passera la porte.

D’autres parmi vous, curieux ou simplement inquiets, demanderont ce qu’il est
finalement advenu des résidents. Il serait long, difficile, délicat de vous décrire ici le sort de chacun d’eux. Disparus ou morts, et où donc se trouve la différence ? Du reste, vous aurez tout le temps de le constater par vous-mêmes. Car si nous arrivons bientôt à la fin de mon histoire, c’est bel et bien que le début de votre vie parmi nous a
commencé. Sans doute vous sentirez-vous bien seuls les premiers temps,
à l’image de Meredith Blake. N’ayez crainte, votre solitude ne saurait durer bien longtemps. Vous découvrirez sans peine que d’autres compagnons d’infortunes se trouvent également entre ces murs et que tout comme vous, leurs jours sont comptés. Vous vous battez pour vos vies, et je bats la mesure.

Quant à Meredith Blake, notre délicieuse nurse, il est bien possible que vous la croisiez non loin de l’infirmerie. Selon mes souvenirs, elle a échappé sans trop de difficultés au hachoir et à la folie du directeur. Mais n’a compris que trop tard qu’il n’était pas le seul à avoir perdu la tête. La sienne est restée sur ses épaules, en dépit de sa nuque brisée. Si par hasard, elle s’avère peu commode, vous n’aurez sans doute que peu de mal à vous enfuir. Elle et ses yeux arrachés contre vos jambes… ils n’iront pas
bien loin. Cependant, il est probable que vous non plus.



++ Bienvenue chez moi.
Chez nous.
Et désormais pour toujours… chez vous. +++


....................................................


Description rapide :

Dans cet orphelinat transformé en théâtre de l'horreur,
incarnez un enfant, traqueur ou guide, ou encore un adulte prisonnier.
Échappez aux monstres, prenez garde aux Maries, les terribles "Petites filles
modèles" qui dirigent la maison, et surtout, au mystérieux "Chien
Errant", le roi de cet enfer...

Un conte doucereux et cruel, qui vous plongera dans un univers
terrifiant, au cœur d’un délicieux Cauchemar.


Conditions pour jouer :

- 15 ans minimum (sauf si nous jugeons que vous êtes assez mature en étant plus jeune)
- Rôles : Enfant traqueur ou guide, adulte soumis aux lois des enfants ou rebelle. Des personnages spéciaux sont également disponibles.
- Écriture : 15 lignes minimum par post RP, orthographe et syntaxe corrects exigés.
- Rythme : fréquence de connexion recommandée, en particulier si vous jouez avec quelqu'un (simple question de respect).

Détails :

"Les Petites Filles Modèles" est un jeu aux inspirations multiples, notamment basé sur l'ambiance des jeux de survival horror.

Système de jeu :

Notre forum propose un système de jeu Hybride entre JDR et JIL :

- Interprétation Libre :

Votre personnage évoluera au long de nos sombres corridors de manière autonome, et vous serez les seuls maîtres de sa progression au sein de l'Orphelinat. Le dédoublement en RP est toutefois interdit, pour un simple souci de cohérence, et nous vous demanderons de respecter les conditions météo ainsi que l'horaire, donnés en haut de page.

- Jeu masterisé :

En plus du jeu libre, des évènements JDR sont organisés par les Maîtres de jeu pour les volontaires: scénarios (au long cours) ou events (RP ponctuel, sur une soirée ou quelques semaines maximum).

Des quêtes uniques seront constamment proposées dans notre topic "Bureau des quêtes", qui seront ensuite prises en charge par les narrateurs.
Vous pourrez également contacter un narrateur afin qu'il intervienne dans votre RP afin de le faire évoluer ou d'ajouter une touche de mystère et d'action.
Nos Maîtres de jeu sont donc à votre disposition tout le long de votre jeu !

Fiche technique :

- Âmes prisonnières : 47
- Total de 6680 messages
- Liens Utiles : Plans des lieux, Bestiaire, Histoire, Règlement.

Bannières :









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