☆ Les Élites de la Royauté ☆
 
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 Premier cours avec les premiers élèves.

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Tristan de la Vaubyessard

Tristan de la Vaubyessard

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Premier cours avec les premiers élèves. Vide
MessageSujet: Premier cours avec les premiers élèves.   Premier cours avec les premiers élèves. EmptyMar 9 Fév - 20:23

C'était le tout premier cours de cet homme dans toute sa vie. C'était son premier cours d'anglais ici, dans cet établissement, son premier cours avec ses élèves, son premier cours dans cette ville, dans ce pays, dans ce monde. Et malgré que ce soit la toute première fois, il ne paraissait pas du tout anxieux, inquiet, bien au contraire, il avait l'air tout à fait sûr de lui. Cela se voyait dans son attitude, dans ses gestes, dans son regard qui avait l'air plutôt froid et distant, enfin, pas si distant que ça je pense.
Il était là devant son bureau, assis tranquillement sur une chaise à attendre. Un grand cahier était ouvert devant lui, et il le regardait du haut vers le bas et du bas vers le haut. On pouvait voir dans ce cahier le nom des différents élèves qui assisteraient à son cours. Des élèves avec des noms qui vous faisaient voyager à travers le monde rien que de les entendre, des noms de tous pays, mais surtout des noms venant de familles de grandes entreprises, de rois, de reines, de toutes les richesses de monde, ou presque. Il y avait aussi dans tous ces élèves des noms à "coucher dehors". Ce sont les propres thermes de ce professeur d'anglais, il déteste les personnes n'ayant aucune noblesse, n'ayant aucun courage, ne servant en rien à la société. Tous ces gens ne sont que pou lui des êtres insignifiants que l'on peut mettre à terre rien qu'avec un souffle. Tristan aime énormément les rebelles de la sociétés, mais attention, dans le mot rebelle, il ne met pas exactement la même définition que vous; et pour savoir laquelle il met il faut le connaître, et cela peut faire peur, très peur.
Mr. de la Vaubyessard s'était renseigné sur chacun des élèves présent à son cours, il savait chaque détail de chaque élève, ou presque. IL était allé chercher des informations là où il le pouvait, tout d'abord avec ses connaissances, les grands noms ne pouvaient donc pas se louper, et il savait à peu près à quoi s'en tenir avec ses élèves, ensuite, il pris un navigateur de recherche et fit de petites trouvailles pour finir avec les dossiers des élèves qu'ils était allé chercher je ne vous dirai pas où.
Et bien voilà, vous avez eut une partie de Tristan, homme qui cherche partout et qui vous connait par cœur avant que vous même ne le connaissiez, de vue, de nom, ou de réputation. Parce que le pauvre petit va s'en faire une belle, une très belle même. Bon, revenons à notre professeur, c'est pas tout, mais il allait quand même donner un cours, et dans pas longtemps, dans cinq minutes à peu près, il venait de regarder sa montre, une belle montre en argent, avec de belles aiguilles, un beau bracelet, et une belle marque. Je ne vous dirai pas laquelle pour ne pas faire de pub. D'ailleurs, je ne vous ai pas dis comment il était habillé. Très simplement, comme un professeur enseignant dans une école avec des élèves qui pour la plupart viennent de familles très aisées, et pour la couleur, c'est tout en noir, comme l'uniforme du l'école, mais avec tout de même des différences avec le vêtement de l'élève, c'est un professeur tout de même.
Tristan venait de se lever, et se dirigeait à pas lents vers la fenêtre. De là, il admira la cour, si l'on peut dire qu'il "admire", et regardait les élèves qui s'y trouvait. De sa place, il pouvait vous dire qui était de famille noble, et qui ne l'était pas. Il pourrait presque vous dire aussi qui était bien élevé, respectueux, courageux, rebelle. Mais là, il y avait un peu d'orgueil, car il était très orgueilleux, comment ? Vous ne l'aviez pas remarqué ? o.O Comme c'est dommage ...
Bon, tant pis.
Tristan fit demi tour au bout d'un petit moment, soit quelque secondes, entre dix et vingt plus précisément. Il retourna vers son bureau, se baissa vers son sac, et en sorti une trousse plutôt fine, en cuir souple, et plusieurs crayons "véléda" afin de pouvoir écrire au tableau, c'est plus pratique. Il sortit un autre cahier, ouvrit sa petite trousse, prit un magnifique stylo plume dont je ne citerai pas la marque, ouvrit son cahier, et marqua quelque chose dessus comme la date, l'heure, et quelques petits commentaires qui n'en valaient pas trop la peine pour nous. Il ferma son cahier, le rangea, et fit de même pour sa plume qui alla retrouver sa cas départ, c'est-à-dire la trousse. Il se leva ensuite pour aller ouvrir la porte, ne prit même pas la peine de regarder dans le couloir si il y avait des élèves, et revint se placer devant la fenêtre tel un piquet, faisant dos à la porte de la classe qui accueillait les élèves à bras ouvert. Tristan allait attendre comme ça jusqu'à la sonnerie, et lorsque celle-ci serait passée, il ira fermer soigneusement la porte, sans jamais jeter un regard au dehors pour voir si des élèves arriveraient.
Nouveau, et il réserve déjà une magnifique entrée à ses nouveaux élèves. Je sens que tout le monde va l'adorer ce petit là.
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Naïto Akiko
Rebelle désabusée

Naïto Akiko

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Premier cours avec les premiers élèves. Vide
MessageSujet: Re: Premier cours avec les premiers élèves.   Premier cours avec les premiers élèves. EmptyDim 14 Fév - 0:20

C’était le premier jour de classe d’Akiko dans cet établissement qu’elle haïssait déjà. Elle n’était arrivée seulement la veille, mais ici, on ne faisait pas dans la dentelle. De plus, son père avait exigé qu’elle participe aux cours le plus rapidement possible. Pour lui, elle avait déjà pris assez de retard comme ça à cause de son renvoi dans le dernier établissement qu’elle avait fréquenté et les nombreuses disputes familiales pour savoir si oui ou non elle allait atterrir ici. Malheureusement, elle n’avait pas eu le dernier mot. Elle rêvait d’atteindre au plus vite sa majorité, histoire que son père ne puisse plus décider quoique ce soit pour elle… ou tout du moins avoir ce droit. Akiko savait tout de suite comment elle réagirait en classe… De toute manière, elle ne ferait aucuns efforts, c’était certain. Surtout qu’il n’y avait pas les matières qui l’intéressaient ici. Bref, l’année scolaire serait bien longue.

Le matin fut une dure épreuve pour elle. Il fallait revêtir ce satané uniforme. Elle était restée un long moment à le contempler avec dégoût pendant qu’il pendait sur son cintre dans l’armoire. Elle n’avait pas le choix. Elle avait dit à Ishii la veille qu’elle ne voulait pas se faire remarquer dès les premiers jours en ne mettant pas ce fichu uniforme. Il fallait qu’elle ait le courage de l’enfiler. C’était une certitude, elle le jetterait à la fin de sa journée de cours. Elle prit donc son courage à deux mains pour enfiler cette horrible jupe plissée, un peu trop courte à son goût, et enfiler cette veste assortie un peu cintrée. Akiko se regarda avec dégoût dans le miroir du placard de la chambre qu’elle partageait avec une jeune fille de son âge. Elle habituée aux vêtements larges et très loin de la féminité, elle se sentait mal à l’aise dans cette tenue. Elle enfila bien vite les longues chausses qui s’arrêtaient aux mollets et mit les ballerines assortis obligatoires. Elle attendrait impatiemment de remettre son pantalon militaire et ses grosses chaussures ! Pour la coiffure, elle laissa ses cheveux pendre en deux nattes plutôt négligées comme à son habitude. Elle laissa ses mèches rebelles pendre avec désinvolture. Non, elle n’était pas du genre à ranger ses mèches tombantes sur le côté de son visage à l’aide de barrettes multicolores comme font toutes les filles qu’elle trouvait un peu cruche. Elle fut plus ou moins satisfaite puis quitta la chambre, son sac de cours en bandoulière sous le bras.

C’était maintenant l’heure de son cours d’anglais. Akiko haïssait cette matière : Etudier la langue maternelle de sa mère, elle le vivait comme un affront. Sa mère faisait partie certes de la gente britannique, mais ayant peu côtoyer sa fille puis parlant le japonais couramment le peu de fois qu’elle l’avait entendu s’adresser à elle, Akiko n’avait tiré aucun avantage de ce métissage. Tous ses professeurs s’étaient moqués d’elle. Il faut dire qu’une jeune fille avec une mère d’origine anglaise incapable d’aller trois mots convenablement était sûrement quelque chose de plutôt cocasse. La jeune fille avait toujours haï ce fait humiliant. Ce qui ne l’empêchait pas de ne faire aucuns efforts. L’anglais resterait pour elle éternellement une langue étrangère. Ce n’était pas plus mal, le souvenir de sa mère n’était pas un souvenir très agréable. Et cette dernière se souciait si peu d’elle. Elle recevait à peine une carte pour son anniversaire et pour le Jour de l’An de sa part et les coups de fils étaient si rares qu’elle ne les attendait même plus.

Akiko monta avec une lenteur certaine les escaliers qui les menèrent au cours d’anglais, cours qu’elle haïssait par-dessus tout mais où son père l’avait inscrite. Elle arriva cependant en avance. Il restait quelques minutes avant que la sonnerie retentisse. Et c’était la première arrivée. C’était ce qu’elle constata en jetant un coup d’œil par la porte ouverte de la salle de classe. Elle ne jeta même pas un regard au professeur qui attendait là, se contentant de soupirer, murmurer un vague « bonjour » par pure politesse et s’installer nonchalamment au bureau qui lui était attribué. Heureusement pour elle, il se situait à côté de la fenêtre. Elle pourrait avoir un peu de distraction pendant cette heure longue et ennuyeuse. Elle s’assit après avoir sortit une trousse et un cahier de son sac, et se mit à observer furtivement le professeur, d’un regard dédaigneux. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle savait avant même d’avoir commencé le cours qu’elle n’aimerait pas ce professeur. Elle soupira une seconde fois avant de détourner les yeux vers la fenêtre, attendant que les autres se ramènent, en jouant avec un crayon entre ses doigts.
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